je vais vous raconter une histoire : [ ... ] nan pour finir j'ai pas envie.

je vais vous raconter une histoire : [ ... ] nan pour finir j'ai pas envie.
te voilà plongé au coeur de ma photo-box.
bon courage, ça risque d'être bizarre comme voyage.

La photographe est belle.
La photographe est jolie.
La photographe est mignonne.
La photographe est sexy.
La photographe est canon.
La photographe est radieuse ...

La photographe
est inexpérimentée.
ne possède pas encore son propre appareil numérique.
a l'esprit poétique.
écrit.
ne se prend pas en photo parce qu'elle se trouve merveilleuse mais parce que les sujets sont rares.
est sensible.
a toujours les cheveux dans les yeux.
est très créative.


c'est tout ce que vous avez besoin de savoir.
maintenant à vos claviers, critiquez-moi jusqu'à plus soif.

ICI REPOSENT DE MULTIPLES TEXTES DE MON INVENTION.

Non non, c'est plus seulement un blog de photos... c'est mon perso maintenant.

Et en bonus la chanson qui correspond à chaque article. Vous réduisez la fenêtre et la mélodie accompagne chaque ligne que vous lisez. *

Autoportrait by me.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 09:46

Modifié le jeudi 30 août 2007 06:48

Tas de mots.

Tas de mots.
* A celui qui trouvera quelque chose à dire.

Le soleil.
Espérer qu'un jour elle reviendra du long périple qu'elle a entrepris.
Une boîte cadenassée.
Faire des galipettes dans l'herbe.
Un bracelet rouge.
S'allonger sur les pavés pour comprendre.
Le sourire d'un garçon.
Des millions de dollars.
Ouvrir un parapluie multicolore en plein Paris.
Est-ce que tu accepterais de me garder au creux de tes bras ?
S'envoler pour l'Angleterre.
Les infos.
Prier un Dieu quelconque.
Les magazines de mode de sa petite soeur.
Un motard inerte allongé sur le flanc.
Faire l'amour.
La faculté de lire dans les pensées de la femme que tu aimes.
Des ratures.
Imaginer une maison pleine d'enfants de tout âge.
Qui est là ?
Porter des dessous en dentelle.
Une pelle abandonnée sur la plage de sable fin.
Des bonbons dans un sac en papier.
Finir son assiette pour être polie et filer vomir ensuite.
Une boucle d'oreille perdue sans sa jumelle.
Retourner ma veste.
La raison pour laquelle tu t'es tiré une balle au beau milieu de l'assistance.
Les touches d'un piano à queue.
Ressusciter ton coeur.
Une fillette qui pleure dans l'escalier.
Combien tu m'aimes ?
Ruminer sa colère loin du monde extérieur.
Un article pour toi dans le journal.
La vie en bleu.
Noyer mon chagrin dans le gin.
Avoir une discussion.
La seule façon de taire les rumeurs sur leur relation.
Un jacuzzi.
Assommer le réveil pour qu'il se taise enfin.
Pourquoi t'acharne-tu à mettre de la cannelle dans ton crumble aux pommes ?
Des photos en noir et blanc.
Jouer à cache-cache dans un champ de maïs.
Profites-en.
Oublier de prendre la pilule.
Les nuages roses.
Qu'est-ce que tu gribouilles ?
Tenter de le retenir en courant dans un aéroport.
Embrasse-moi.
Le verre de Coca-Cola rempli à ras bord.
Parler au téléphone.
La fin d'un film bouleversant sur la vie d'une adolescente qu'un salaud a anéantie.
Une rencontre.
Appeler son fils Matthieu.
Des feuilles d'automne balayées par le vent.
S'étrangler avec sa cravate.
Est-ce qu'ils t'agacent les amoureux qui s'embrassent sur les bancs publics ?
Des mots au stylo.
Avoir peur.
Des tresses dans les cheveux.
Les bouts de la lettre que j'ai déchirée quand tu es parti.
Le nez retroussé d'une joueuse de tennis.
Pleurer un peu.
Un nuage clair planant tel une ombre bienveillante au-dessus de nos têtes.
Des joues roses saupoudrées de sucre.
Et si tu restais ?
Un battement d'aile de papillon.
Fermer la porte en un soupir.


Renaître.


Strange sweetness by me.

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 12:38

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 05:04

May is a smiling girl.

May is a smiling girl.
*Si j'étais un livre?
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, d'Anna Gavalda.
Un film ?
Eternal sunshine of the spotless mind.
Un parfum ?
Ananas Fizz. Je ne me mets pas de parfum, ou alors très peu de mon banal flacon Yves Rocher à l'ananas.
Un mot ?
Mélancolie.

J'ai envie de parler de moi. Pas pour le principe même de raconter ma vie, mais parce que j'aime lire sur des blogs des informations personnelles concernant les proprios.
Si ce n'est pas votre cas... ben ne lisez pas, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?

J'écris sur mon très vieil ordi qui ne reconnaît même pas le mot "hey".
J'aime bien taper dans ma chambre les textes que je poste ensuite sur mes blogs. Mais ce que je préfère, c'est être inspirée pour une nouvelle. Là tout de suite l'inspiration est aux abonnés absents.
Je regarde si je n'ai pas reçu de message sur mon portable.
Mon bureau est grand et couvert de choses plus moins utiles dont je me sers plus ou moins souvent.
Parmi elles comptent une paire de ciseaux, une gomme Rolling Stones, un réveil, des baguettes chinoises en bois, un compas, une douzaine de feuilles en désordre et pleines de ratures, mon déodorant coconut, des bandes de cire froide, un miroir, deux brosses à cheveux, des autocollants, une trentaine de stylos, des élastiques, une photo encadrée de Margaux et moi on the beach l'année dernière, les perles en verre de mon collier noir qui s'est encore cassé, un verre cannette coca-cola, un paquet de MnM's entamé, des boucles d'oreilles toutes dépareillées, mes multiples bracelets, une boîte en fer pleine de raisins secs dedans pour quand j'ai trop faim, mon portable, une ceinture, trois livres, le livret des paroles de Linkin Park, un début de lettre pour Benjamin, un magazine débile, un ressort et une grande lampe de chevet.
Plus un tas d'autres trucs mais ça serait vraiment trop long.
J'éteins le plafonnier pour allumer la lampe.
Mon bureau n'est JAMAIS rangé. Il est toujours plein de feuilles quadrillées et raturées, de stylos noirs, de bijoux et de débuts de lettres. Parce que les lettres je les commence et puis je les trouve nulles, alors je les jette, je reprends une feuille, je réécris, je relis et je trouve ça nul. Alors je jette, je...
Vous comprenez.
Dans mon deuxième tiroir il y a un début de lettre pour Azala, que je trouve particulièrement naze. Il a sans doute atterri là parce que je range toujours les trucs pourris dans le deuxième tiroir. Ainsi on peut y trouver un numéro de Jeune et Jolie, une boucle d'oreille genre gros anneau en ferraille, un mot signé de la main de Loïck (c'est qui lui déjà ?), un parfum à la rose et une cartouche explosée. C'est d'ailleurs à cause du dernier élément que je n'aventure guère mes mains dans ce compartiment de mon bureau.
Je relis le dernier message de ma cousine. Il faut que je l'appelle demain.
J'ai des frissons sur les jambes. Quoi de plus normal ? J'ai enfilé vite fait une chemise d'homme XS qui me vient de mon cousin sur mon soutif et ôté mon jean. Je vais dormir comme ça. Avec un boxer, parce que ah ah ah, j'ai mes règles.
Ô joie, Ô bonheur exquis et suprême.
J'ai des frissons mais pas froid, pour la simple et bonne raison que je n'ai jamais froid. J'ai parfois la peau glacée... mais ça ne pénètre pas, si vous voulez. Je déteste qu'on me pose cette question renouvelée maintes fois, surtout en hiver, qui est "T'as pas froid, Marion ?". Non j'ai pas froid. Tu crois que je serai en tee-shirt si c'était le cas ? Et puis appelle-moi May, d'abord.
On m'a dit que j'étais bizarre.
Pourtant les seules bizarreries que je possède sont mon immuable rétention de chaleur, mon regard dédaigneux que personne n'arrive à lancer (sauf Elise et Delphine, ok), mon goût pour les hommes qui ont un visage intrigant, mon lunatisme (mot qui n'existe pas. On va dire qu'il désigne le fait d'être lunatique.) et ma super désarticulation de l'os de la cuisse (je vous montrerai).
Je me lève pour vérifier que j'ai toujours la super désarticulation.
Moi je ne me trouve pas trop bizarre. Et vous ?
J'ai plein de brouillons de textos dans mon portable. 26 au total. Sauf que ce ne sont pas des messages que j'ai l'intention d'envoyer, ce sont des trucs qui me passent par la tête et que je tape à toute vitesse quand je n'ai pas de papier sous la main. De toutes petites choses que j'écris de peur de les oublier à la minute où j'y pense. Le premier brouillon contient l'adresse de Léa P que je n'ai pas mise sur feuille alors que je l'ai depuis un an, le deuxième le nom d'une ville que j'ai trouvé très moche (le nom, pas la ville) quand j'allais en Bretagne avec mon oncle et ma cousine : Villedieu-les-poêles. Le cinquième, c'est juste "Nothing else matters", parce que c'est une expression que j'aime bien. Le neuvième c'est le titre d'une chanson de Robbie Williams dont je voulais me souvenir pour la mémoriser, le dixième le nom du mal dont est atteint le footballeur que j'ai vu ce matin dans une pub : un problème de croissance hormonale.
Je suis sensible aux témoignages de personnes malades.
Sensible tout court, surtout.
En fait je suis peut-être un peu bizarre... je viens d'écrire le mot prout sur un post-it.
C'est idiot mais c'est comme ça, si on me connaît bien on sait que je me mets à pleurer quand, dans Million Dollar Baby, la boxeuse (j'ai oublié son nom) dit "Ils m'ont coupé la jambe." Et on sait aussi qu'à partir de ce moment je sanglote jusqu'à la fin du film. Je vous l'accorde, ce long-métrage n'a rien à voir avec le footballeur... mais c'est une illustration parfaite de ma débordante (et ridicule)sensibilité.
Je crois que j'ai besoin de quelqu'un qui serait au courant des mes coups de blues répétitifs. Et qui me prendrait dans ses bras, chose que personne n'a jamais faite pour moi les rares fois où l'on m'a surprise en proie à un profond désespoir.
Si Laly (la pétasse de Secret Story. Oui je regarde, ça... enfin, le début, pour me foutre des candidats et lancer des "Mais c'est n'importe quoi cette émission !" à tout bout de champ. Je vous assure que c'est chiant de regarder ça avec moi.) m'entendait, elle dirait : "Est-ce une façon de faire pleurer dans les chaumières, ce que tu racontes sur le fait qu'on ne t'as jamais prise dans les bras au bon moment ?". Elle aurait tort, je vous le dis. Et puis déjà de nos jours on n'habite plus des chaumières, et plus encore on n'utilise plus cette expression à deux balles. Alors ta gueule Laly.
Oh que je suis vulgaire.
Je tente de tuer la mouche qui tournoie autour de la lampe. Ratée
Oui d'accord si vous voulez, mais alors vulgaire dans le sens où il m'arrive de lancer une rafale de "Putain de merde !" à un meuble auquel je me serai cognée. Pas dans le sens où je suis ce genre de filles qui voudraient mettre au courant la Terre entière de la couleur de leur string en le remontant jusqu'à hauteur du nombril, évidemment. Si vous m'imaginez comme ça, il serait grand temps de revenir à la réalité.
J'estime avoir le droit de m'estimer originale lorsque, dans la rue, je croise une de ces poufs fashion ballerines et ceinture D&G, tandis que je me promène de noir vêtue avec mon sac à l'effigie de Mr Jack sous le bras. J'estime avoir le droit de m'estimer exceptionnelle lorsque je reste de glace face aux regards insistants des racailles mâles tandis que les autres filles se pâment pour ces mêmes regards. Et j'estime avoir le droit de m'estimer juste lorsque je dresse ce portrait peu flatteur de la jeunesse d'aujourd'hui.
La mouche n'est plus.
Et puis vous le saviez, vous, que je déteste la pastèque ?
Que j'aime trop regarder Urgences et que j'ai vu tous les épisodes de Friends ?
Que j'ai eu une greffe de tympan ?
Que je suis marraine ?
Que s'il y a bien un truc que j'adore, c'est les milk-shakes à la vanille du Macdo ?
Que je déteste manger des trucs qui viennent de la mer, poissons et moules compris ?
Que le son du piano m'enchante ?
Que je trouve que l'homme idéal est Grégoire de Koh-Lanta en plus rock'n'roll ?
Que j'observe le visage des gens lorsqu'ils sourient pour tenter d'apercevoir le dessin de petites fossettes au creux de leurs joues ?
Que j'ai deux cons de chiens ?
Que savez-vous, au juste ? Pas grand-chose, sans doute. Ou peut-être déjà trop ?
Est-ce que l'on en dit plus que l'on ne le voudrait ? Il y a ceux dont j'apprends tout comme je tourne les pages d'un livre, parce qu'ils se dévoilent vite ou tout simplement parce qu'ils n'ont rien à cacher. Et puis il y a les personnes discrètes, celles qui cachent tout, se dérobent lorsqu'on veut en savoir plus.
Pour ma part, je préfère les ténébreux, ceux qui choisissent de garder leurs secrets au fin fond d'un coeur impénétrable et silencieux.
Mais hors de question de se la jouer sombre et mystérieux si on n'a rien d'exceptionnel. Là c'est carrément nul comme attitude.
Je me dis qu'il est tard. Il faut que j'arrête de me coucher à pas d'heure, c'est bientôt la rentrée.
La photo, c'est moi qui l'ai prise. Si vous pouviez commenter à la fois mes clichés et ce que je dis ça m'arrangerais, parce que j'ai décidé de coupler les deux...

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 12:57

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 05:08

j'ai bu l'eau du Gange, abusé des mélanges, j'ai changé d'emisphère, joué avec l'enfer.

j'ai bu l'eau du Gange, abusé des mélanges, j'ai changé d'emisphère, joué avec l'enfer.
* Mardi 28/08/2007.
Euh... non, après vérification express, on est déjà mercredi.
Une heure trente-sept du matin.

Je n'arrive pas à dormir, pour changer. Il fait chaud - grande première depuis des milliards d'années - et ma couette est super épaisse. Très colorée et très jolie, mais trop épaisse. Et je crois que la chaleur me file des cauchemars. La nuit dernière j'ai rêvé que j'étais avec Josselin et Benjamin dans la forêt. [Josselin est un gars gentil, pour ne pas dire adorable, qui vient souvent au paintball. Benjamin c'est Benjamin. Europaint c'est 8 hectares de terrain pour faire du paintball, et au cas où certains seraient largés je travaille là-bas le week-end.] Bon déjà, une forêt c'est pas vraiment un lieu propice aux rencontres. Mais en plus je parlais avec Josselin de mes études, et tout en dégoisant, je perdais ma superbe chevelure. Nan sans blague mes cheveux tombaient tous les uns après les autres. Et au lieu de m'aider à... je sais pas, les ramasser, les garçons ont sorti chacun leur carte d'identité respective en criant "Je suis Benjamin ! Je suis Josselin ! Je suis Benjamin ! Je suis..." Enfin bref c'était débile et en plus le rêve s'est terminé par un plan sur moi en train de pousser Braco dans la machine à laver. Pardonne-moi, mon cher petit chien, je ne possède guère le contrôle de mon (sub?)(in?)conscient. J'ai dû me battre avec mon oreiller, cette nuit, parce que j'avais une tête désastreuse. Du brushing de la veille, point de preuves, en revanche la rebellion de soixante mèches de cheveux qui flottaient autour de mon pauvre crâne comme en apesenteur. Sûrement rapport au cauchemar capillaire que j'avais fait. Rasez-moi la tête, je vous en conjure ! (Euh... c'était une blague, rangez ça !) Vivement que je puisse anéantir mon dégradé, quand ma tignasse aura poussé un peu ! Je me comprends. Et ouf, sauvé, ma coiffeuse me comprend aussi. Sauf que ça va pas forcément l'enthousiasmer, la Sandra, que je décide de me couper les cheveux très courts comme ça. Surtout que je les veux plus courts que court. Ah ah, tous ceux qui lisent (deux personnes au max) doivent flipper grave pour l'avenir de ma personne physique. Vous inquiétez pas, si c'est trop moche vous aurez le droit de ne plus traîner avec moi. Rassuré ?

Comme dirait Lucas je parle pour ne rien dire,
ou plutôt pour vous conter mes mésaventures capillaires, ce qui n'est guère palpitant.
Sur l'autoportrait ci-dessus vous constaterez une véritable révolte côté gauche.

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 13:21

Modifié le lundi 14 juillet 2008 06:43

J'ai beau déployer un joli sourire, replacer un peu mes tiffs... Je suis toujours la plus laide, derrière l'objectif.

J'ai beau déployer un joli sourire, replacer un peu mes tiffs... Je suis toujours la plus laide, derrière l'objectif.
* Après une séance-photo-retour-de-vacances avec ma soeur, j'ai découvert la triste vérité : Je ne suis pas photogénique. Mais alors pas du tout. Pour vous donner une idée, ur nos clichés ma soeur c'est Eva Longoria par rapport à moi. Dieu quelle horreur, j'accumule les immondices. Des yeux de shootée, un nez tuberculoïde (c à d ressemblant à une pomme de terre) et un menton de trois pieds et demi. Qu'ai-je fait à mes parents pour mériter ça ? Et plus encore pour qu'ils engendrent l'enfant si jolie sous les spots qu'est ma petite soeur.

Je suis fière d'elle et je la déteste, voilà.

Et puis plus tard je serai kamikase. Et on se fiche de l'orthographe de ce mot, ok ? Parce que le plus important à retenir, c'est que d'ici deux ans je me fais sauter avec une ceinture d'explosifs au défilé de Miss France, garantissant ainsi la disparition de filles photogéniques de la surface de la Terre. Quelle douce vengeance pour une nana qui se transforme en laideron chaque fois que l'objectif effleure son corps. Et je ne vous ai pas dit le mieux, ma soeur est revenue super bronzée de ses super vacances à Perpignan (oui mâdâme.) Et puis elle s'est même fait faire des super tresses africaines et un super bracelet en perles qui réhausse la super couleur de sa peau. Et moi, pauvre petit cachet d'aspirine solitaire sans tresses et sans bracelets, je peux bien pleurer devant l'écran en insérant les photos.

Mais au fond je m'en fous, au mois de février je me casse chez mon fillot en Bulgarie, et là je reviendrai toute bronzée à mon tour. Ahahahahahahahahahahah. Euh... une minute. C'est pas toujours l'été, en Bulgarie. Si ? Bien sûr que non, pauvre cruche, c'est le même climat que chez nous ! Gé-ni-al. Pour la peine je reviendrai pétée de fringues que ma chère marraine m'aura offertes pour me consoler d'avoir un physique si ingrat. Oh yeah. N'empêche qu'en vrai ma soeur irradie tellement que les gens la regardent dans la rue. Et elle a 11ans. 11ans, mesdames messieurs. Et comme elle a un caractère un peu plus facile que le mien, le monde entier va succomber à son charme. Parce qu'elle est moi en plus petit et en mieux. J'arrive pas à croire que j'ai dit ça.
Je vais m'enterrer.

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 04:35

Modifié le jeudi 30 août 2007 07:16